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Quel rapport entre Patricia Kaas et la Coree du Sud ? Pas grand-chose me direz-vous. Quelques concerts par-ci et par-la au cours des annees 90 pour des tournees promotionnelles ou encore un concert de charite en tant qu'invite du "Mickael Jackson & Friends Tour" à Seoul en 1999. Et pourtant, si en France les dernieres annees furent plutot calmes pour l'interprète de Mon Mec a moi, Patricia Kaas n'a cessé de tourner en Europe et en Russie pour son huitieme album Kabaret. Apres une pause de quelques mois qui lui aura permis de se consacrer a l'écriture pour une autobiographie prévue en février 2011 (Flammarion) et avant de se reconcentrer sur un neuvieme album en 2011 qui annonce une tournée en 2012, Patricia Kaas a accepté l'invitation de la Chambre de commerce et d'industrie franco-coréenne (FKCCI)qui fete cette année des relations franco -coreennes exceptionnelles en venant interpreter le 4 decembre quelques extraits de Kabaret devant un parterre de 850 personnes a Séoul. Si le Gala de la FKCCI est considéré par les médias comme le plus prestigieux de Séoul chaque année grâce à ses décors impressionnants (reconstitution de Deauville en 2009, d’un mas provençale en 2008, etc.) et des personnalités françaises et coréennes (Claude Lelouch, Gérard Presgurvic et ses comédies Romeo et Juliette, Dom Juan, etc., Albert Cohen et la comédie Mozart l’Opéra Rock, l’acteur américano-coréen Daniel Henney, la chanteuse Lee Hyo-Ri, etc.), cette année il prend une toute autre envergure avec la chanteuse Patricia Kaas. Il faut noter que la France et la Corée du Sud ont vu leurs relations s’intensifier au fil des derniers mois (accord de libre échange entre l’Europe et la Corée du Sud signé le 6 octobre, présidence consécutive du sommet du G20 par la Corée en 2010 puis par la France en 2011, etc.). La France se place en 2e position parmi les pays européens commerçant avec la Corée (plus de 6.9 milliards de dollars en 2009) et est le 4e investisseur dans la péninsule. Et l’image de la Corée change auprès du public français : grands investissements avec STX, contrat nucléaire du consortium KEPCO aux Émirats Arabes Unis, Samsung premier sur le marché de la téléphonie mobile et des télévisions écrans plats, Hyundai-Kia quatrième constructeur mondial… La Chambre de commerce franco-coréenne, dont la vocation première est de développer les relations bilatérales entre les deux pays sur le plan commercial (support aux entreprises françaises pour venir en Corée du Sud et vice-versa, organisation d’événements, séminaires et formation, service de communication, etc.), est le meilleur témoin du dynamisme francocoréen : pour la première fois, plus de 200 entreprises adhèrent à la FKCCI et plus de 850 invités (principalementdes dirigeants d’entreprises, leurs équipes et leurs clients) ont réservé leur place pour le Gala de fin d’année. Le 4 décembre, Mademoiselle chantera le blues à Séoul en acoustique avec deux musiciens pour offrir une petite touche de chanson française à un public français et coréen d’ores et déjà enthousiasmé par sa venue... Publireportage édité par Arosmik |


Séoul le 30 novembre 2010 - Cliquez sur l'image pour agrandir
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La chanteuse participera samedi 4 décembre au 20e gala de la FKCCI, la chambre de commerce et d’industrie franco-coréenne. Les fans de Patricia Kaas, et ils sont nombreux en Corée, devront se contenter de la réjouissante nouvelle de sa venue à Séoul, mais ils ne pourront pas l’entendre… pour l’instant. En effet, invitée en Corée par la FKCCI, la chanteuse ne donnera pas de concert public. Elle réservera sa prestation au gala de l’association franco-coréenne qui célèbre ses 20 ans d’existence. Mais ce n’est que partie remise car entre Patricia et son public coréen, c’est une histoire qui dure. Extrêmement populaire en Corée, elle est y venue à quatre reprises : en 1994, 2002, 2005 et l’an passé avec son nouveau spectacle "Kabaret". Le gala de la FKCCI est un événement à Séoul et il réunit environ 800 acteurs de la coopération franco-coréenne dans les domaines du commerce et de l’industrie, mais aussi de la culture. Nul doute que samedi, à 18h30, à l’hôtel Hyatt à Séoul, les participants à cette "soirée avec Patricia Kaas" apprécieront la venue exceptionnelle de l’artiste, ambassadrice internationale de la chanson française. La Corée.fr (2 décembre 2010) |
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Reaching the age of 40 is called “bulhok,” a point in life where a person is free from vacillation, according to the Confucian teachings. The age of 50 is “jicheonmyeong” at which a person realizes heaven’s intentions. It was clear that French singer Patricia Kaas was moving from bulhok to jicheonmyeong, as she was more “confident and free” in herself as her birthday on Dec. 5 approached. “When you’re around 40, some things are changing in your head and you put more time in your private life than having passion to be on a tour,” Kaas told The Korea Herald. The 44-year-old singer was invited by the French Korean Chamber of Commerce and Industry for the 2010 gala show, scheduled on Saturday evening. “I’m more confident in myself. I ask myself less questions,” the 44-year-old said. Born in 1966 to a German mother and a French father, Kaas started singing career at eight and made an official debut as a professional singer in 1987. Releasing a total of eight official albums so far, she has sold more than 16 million copies around the world. She is deemed as one of the most powerful French cultural icons since the legendary French pop singer Edith Piaf. Kaas finished a world tour on her latest album “Kabaret” in which she held 174 concerts from late 2008 to early 2010 around the world. “When you have 20 years of career, you have nothing really to prove because… I don’t know … it’s the age!” said Kaas. As Kaas speaks three languages fluently ¯ French, German and English, it would be possible to release same albums in three different languages. However, she chooses not to because her Chanson-based mixture songs and jazz are best presented when she sings in French, Kaas said. “If I start singing in English, it may be nice but I’m sure there will be more singers who can do it much better than I,” she said. Kaas attributed her success in music career to her mother’s support. She said her mother ¯ who encouraged Kaas to be a singer at an early age ¯ was the person who influenced her life the most. Just two years after Kaas released her first album, her mother died of cancer. “She believed in me and my voice. She was my best friend and biggest fan,” said the singer who believes her mother is still following her like a shadow to protect her. “I’m sure she’s very proud of me in heaven,” she said. Kaas brought her dog, Tequila, to the interview. She said she travels with her 9- year-old Maltese because she is almost always away from home. She had not realized that carrying a dog around with her would be so difficult in Korea ¯ many restaurants and cafes ban animals ¯ because she found it much easier in other countries. Nevertheless, Kaas said, she appreciates the support of her Korean fans. She recalled the first encounter with the enthusiastic Korean audience in 1994 at the Sejong Center for the Performing Arts, saying Koreans were not shy at all at her show. Later on, the singer visited Seoul in 1999 for the Michael Jackson & Friends benefit concert, and several times more in 2002 and 2005. In 2005, she toured other cities in Korea too. “I’m always surprised (by the Korean fans’ support) because France is so farbaway. It’s touching that people here actually know me and follow me,” she said. In Korea, her latest album “Best 2010 Patricia Kaas,” a collection of her representative songs from 1988 to 2000, was released in the summer. By Kim Yoon-mi (The Korea Herald le 2 décembre 2010)
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Séoul le 4 décembre 2010 - Cliquez sur l'image pour agrandir
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Patricia Kaas, présente à Séoul pour deux concerts privés vendredi et samedi, s’est livrée au jeu de l’interview avec l’agence de presse Yonhap, l’occasion de revenir sur sa relation avec la Corée, son succès à l’étranger et surtout sur sa passion, la musique. La chanteuse française aux 20 millions d’albums vendus dans le monde est actuellement à Séoul pour deux concerts privés qu’elle donnera le vendredi 3 décembre pour les journalistes et clients de Renault Samsung et le samedi 4 décembre lors du gala annuel de la Chambre franco-coréenne de commerce et d’industrie (FKCCI). «Ce qui m’a étonné le plus, c’est le côté "fanatique" du public coréen», déclare-t-elle lorsqu’on l’interroge sur son impression des Coréens. Elle avoue avoir été agréablement surprise par la réaction du public en concert, très expressif, alors que «quand on les voit [les Coréens], ils sont assez timides, assez réservés». Patricia Kaas, dont c’est la cinquième visite en Corée, avoue que, prise dans l’effervescence des tournées, elle n’a jamais véritablement eu le temps de connaître le pays, ce qui ne l’a pas empêché de se familiariser avec la cuisine coréenne et notamment avec le «bulgogi». «Le barbecue c’est bien parce qu’on peut au moins faire griller la viande comme on veut», ajoute-t-elle dans un sourire. Patricia Kaas, c’est 20 ans de succès et de titres qui sont encore sur toutes les lèvres, «Mon mec à moi», «Il me dit que je suis belle», «D’Allemagne», et une étiquette de chanteuse de blues qu’on a eu tôt fait de lui coller, alors qu'elle se revendique de la variété française. «"Mademoiselle chante le blues", c’était de la chanson française, de la variété française. Maintenant, il y avait de la trompette, il y avait le mot blues qui a fait qu’on m’a donné cette étiquette, que j’aimais bien d’ailleurs, parce que c’était plutôt flatteur.» Si ses racines musicales sont la variété française et allemande, la chanteuse avoue avoir des goûts musicaux assez éclectiques, tant que ce n’est pas «du rap ou du hard rock», et de citer ainsi pêle-mêle «Diana Krall, Gossip, Francis Cabrel, Cascadeur, un jeune chanteur qui commence à avoir du succès en France». Patricia Kaas, c’est aussi une forte popularité à l’étranger, surtout pour une chanteuse qui ne chante qu’en français, ce qui lui vaut d’être souvent citée comme l’ambassadrice de la chanson et de la langue françaises. «C’est un titre que l’on me donne et dont je suis fière, mais je vais avant tout pour moi [dans les pays] parce que j’ai envie de partager ma musique. Mais si cela peut ouvrir les frontières pour la langue française, parce que je sais qu’il y a des pays où on étudie sur les textes de mes chansons, je trouve que c’est très flatteur.» Lorsqu’on l’interroge sur la baisse de popularité de la chanson française en général, elle nuance : «C’est un peu comme partout, la chanson anglo-saxonne prend quand même une place importante, surtout à la radio [...] mais bizarrement je trouve qu’il y a un retour à la chanson française, mais c’est sûr qu’il y a la barrière de la langue.» Une barrière de la langue qui n’effraie pas les candidats du concours de la chanson française organisé chaque année par le Centre culturel français, qui souvent reprennent ses titres : «Je suis toujours étonnée, surprise et flattée de savoir que mes chansons traversent comme ça les frontières [...] et qu’il y a des générations différentes, ça me plaît parce que ça me motive à continuer», affirme-t-elle, modeste. Pourtant après 20 ans, elle ne semble pas toujours pas connaître les clés de son succès, «les chansons, la voix, je suis peut-être arrivée à un bon moment, et les pays dans lesquels j’ai un public pour ma musique sont aussi les pays dans lesquels je suis souvent allée parce que je pense que c’est important d’être présent», souligne-t-elle. «Après la vraie explication, je ne sais pas et peut-être que c’est bien de ne pas savoir parce que comme ça au moins on ne change pas.» Et de conclure sur une phrase que Charles Aznavour lui avait dite au début de sa carrière, «pour ne pas être démodé, il ne faut pas être complètement à la mode». Sa tournée pour son dernier album Kabaret, véritable spectacle mêlant chants, textes et danses, a été un véritable succès et s’est achevée en mars dernier après 150 dates. Patricia Kaas, qui n’était pas passée par la Corée, a promis à ses fans sud-coréens d’inclure le pays du Matin-Calme dans la tournée de son prochain album. En attendant, Kaas se confie sur son autre projet, une biographie qui sortira en février en France : «Cela fait plusieurs fois qu’on me demande [de faire une biographie] et je n’étais pas prête à ça, et là je trouvais que c’était bien et j’avais envie de raconter ma vie.» Son prochain album, quant à lui, ne sortira pas avant début 2012. «Je suis quelqu’un de très perfectionniste et faire deux projets à la fois... J’ai peur de ne pas me donner à fond et dans l’un et dans l’autre», explique-t-elle. Anaïs Aghezzaf et Xavier Baldeyrou (Yonhap News le 2 décembre 2010)
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Séoul le 4 décembre 2010 - Cliquez sur l'image pour agrandir
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